Savoir-faire
Dans un article publié en 1998 sous le titre La réinvention du gouvernement fédéral, Al Gore explique comment l'administration américaine a su réduire la dépense publique d'environ 137 milliards de Dollars. La nouvelle gouvernance, qui a été mise en oeuvre à cette occasion, s'inspire des politiques qualité pratiquées dans le secteur privé. Le cycle "apprendre et améliorer" en a été le vecteur principal.
Le gouvernement fédéral a d'abord admis que la plupart des parties prenantes partagent en réalité les mêmes objectifs que lui et que ces parties souhaitent et peuvent coopérer de bonne foi pour les atteindre. Ensuite, il a du se rendre à l'évidence : les parties prenantes connaissent beaucoup mieux que lui les meilleurs moyens d'atteindre ces objectifs. Elles utilisent pour ce faire leur connaissance du terrain, tout l'arsenal des meilleures pratiques de la société civile et en particulier les Nouvelles technologies de l'information et de la communication.
C'est ainsi que leur participation a permis d'atteindre des résultats beaucoup plus performants que ceux offerts par l'administration traditionnelle.
Participation
Avec l'introduction de la "nouvelle approche" au milieu des années 1980, la Commission européenne avait déjà associé de manière systématique les parties prenantes à l'élaboration des directives. Il en était résulté pour l'Europe une efficacité remarquable :
+ simplification extrême - quoiqu'on en dise - de la législation avec l'apparition des exigences essentielles ;
+ introduction des systèmes qualité dans l'évaluation de la conformité des produits ;
+ disparition des frontières liée à la diminution des obstacles techniques aux échanges ;
+ création de millions d'emplois suite aux avantages concurrentiels procurés par l'avance législative européenne et les économies d'échelle.
Depuis lors, la Commission n'a eu de cesse que d'introduire ces bonnes pratiques, sous le forme de "normes participatives", dans l'implémentation des législations européennes. Sans beaucoup de succès jusqu'à présent. Sous des prétextes divers, les administrations des Etats membres répugnent à la participation des parties intéressées dans le processus de décision.
Mieux légiférer
D'énormes bénéfices en matière d'efficience, sans parler de l'harmonisation intra européenne, pourraient être tirés de cette participation des experts, des citoyens et des parties prenantes. Le fonctionnaire transposeur est en général assez peu sensible au coût d'une décision subie par les citoyens et les parties prenantes ; dès lors qu'il travaille dans la solitude de son bureau et de son environnement administratif, il n'entend guère les préoccupations des parties intéressées.
Il en va très différemment lorsque les parties prenantes sont représentées. Elles surveillent avec un soin jaloux leur sécurité juridique et cherchent à réduire le plus possible les coûts fiscaux et les charges administratives susceptibles d'être mis à leur charge.
Des disparités sans cesse plus nombreuses se font jour au moment de l'implémentation des législations européennes harmonisées. Négligeant les orientations globales, les fonctionnaires rivalisent d'originalité, en confondant souvent maladministration et exception culturelle. Les directives harmonisent et les transpositions singularisent.
Les parties prenantes ont intérêt à l'ouverture des marchés. Lorsqu'on les informent correctement elles savent qu'il n'y pas d'autres voies que celle des meilleures pratiques. Leur présence milite donc fortement en faveur de la plus forte harmonisation possible.
C'est l'objet du programme "mieux légiférer" lancé par l'Union européenne depuis 2006. Il vise à alléger les charges administratives injustifiées des parties prenantes estimées à 150 Milliards d'€ par an.
La clé TaO
La méthode DIRLAB repose sur deux moyens simples :
+ un protocole de référence aux normes participatives ;
+ un ordre du jour investissant les parties prenantes de pouvoirs effectifs.
Et une clé : le mot de passe donné au certificateur par le logiciel TaO qui garantit que le processus qualité déterminé par le gouvernement a été suivi et des tables de corrélation qui démontrent que les directives sont correctement transposées et que tout le savoir-faire disponible a été exploité.
Dans un article publié en 1998 sous le titre La réinvention du gouvernement fédéral, Al Gore explique comment l'administration américaine a su réduire la dépense publique d'environ 137 milliards de Dollars. La nouvelle gouvernance, qui a été mise en oeuvre à cette occasion, s'inspire des politiques qualité pratiquées dans le secteur privé. Le cycle "apprendre et améliorer" en a été le vecteur principal.
Le gouvernement fédéral a d'abord admis que la plupart des parties prenantes partagent en réalité les mêmes objectifs que lui et que ces parties souhaitent et peuvent coopérer de bonne foi pour les atteindre. Ensuite, il a du se rendre à l'évidence : les parties prenantes connaissent beaucoup mieux que lui les meilleurs moyens d'atteindre ces objectifs. Elles utilisent pour ce faire leur connaissance du terrain, tout l'arsenal des meilleures pratiques de la société civile et en particulier les Nouvelles technologies de l'information et de la communication.
C'est ainsi que leur participation a permis d'atteindre des résultats beaucoup plus performants que ceux offerts par l'administration traditionnelle.
Participation
Avec l'introduction de la "nouvelle approche" au milieu des années 1980, la Commission européenne avait déjà associé de manière systématique les parties prenantes à l'élaboration des directives. Il en était résulté pour l'Europe une efficacité remarquable :
+ simplification extrême - quoiqu'on en dise - de la législation avec l'apparition des exigences essentielles ;
+ introduction des systèmes qualité dans l'évaluation de la conformité des produits ;
+ disparition des frontières liée à la diminution des obstacles techniques aux échanges ;
+ création de millions d'emplois suite aux avantages concurrentiels procurés par l'avance législative européenne et les économies d'échelle.
Depuis lors, la Commission n'a eu de cesse que d'introduire ces bonnes pratiques, sous le forme de "normes participatives", dans l'implémentation des législations européennes. Sans beaucoup de succès jusqu'à présent. Sous des prétextes divers, les administrations des Etats membres répugnent à la participation des parties intéressées dans le processus de décision.
Mieux légiférer
D'énormes bénéfices en matière d'efficience, sans parler de l'harmonisation intra européenne, pourraient être tirés de cette participation des experts, des citoyens et des parties prenantes. Le fonctionnaire transposeur est en général assez peu sensible au coût d'une décision subie par les citoyens et les parties prenantes ; dès lors qu'il travaille dans la solitude de son bureau et de son environnement administratif, il n'entend guère les préoccupations des parties intéressées.
Il en va très différemment lorsque les parties prenantes sont représentées. Elles surveillent avec un soin jaloux leur sécurité juridique et cherchent à réduire le plus possible les coûts fiscaux et les charges administratives susceptibles d'être mis à leur charge.
Des disparités sans cesse plus nombreuses se font jour au moment de l'implémentation des législations européennes harmonisées. Négligeant les orientations globales, les fonctionnaires rivalisent d'originalité, en confondant souvent maladministration et exception culturelle. Les directives harmonisent et les transpositions singularisent.
Les parties prenantes ont intérêt à l'ouverture des marchés. Lorsqu'on les informent correctement elles savent qu'il n'y pas d'autres voies que celle des meilleures pratiques. Leur présence milite donc fortement en faveur de la plus forte harmonisation possible.
C'est l'objet du programme "mieux légiférer" lancé par l'Union européenne depuis 2006. Il vise à alléger les charges administratives injustifiées des parties prenantes estimées à 150 Milliards d'€ par an.
La clé TaO
La méthode DIRLAB repose sur deux moyens simples :
+ un protocole de référence aux normes participatives ;
+ un ordre du jour investissant les parties prenantes de pouvoirs effectifs.
La clé TaO
Et une clé : le mot de passe donné au certificateur par le logiciel TaO qui garantit que le processus qualité déterminé par le gouvernement a été suivi et des tables de corrélation qui démontrent que les directives sont correctement transposées et que tout le savoir-faire disponible a été exploité.
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